La vraie posture de Catherine de Sienne

Catherine de Sienne - mariage mystique avec le Christ

Ou pourquoi, encore, à des années-lumières de la série Inquisitio, Catherine de Sienne est une femme actuelle.

Par Fr. Eric de Clermont-Tonnerre, o.p., pour L’Inquisition pour les nuls.

Ce qui frappe, en fin de compte, lorsqu’on considère l’activité politique et sociale de Catherine de Sienne c’est qu’elle est présente sur tous les fronts importants. Tout l’intéresse de la vie des hommes et des femmes de son temps. Son temps est marqué par la guerre : elle s’engage pour la paix, avec ses pieds, ses jambes, avec sa parole, ses écrits. Son temps est marqué par des luttes fratricides dans les familles, les cités : elle s’engage pour la réconciliation. Son temps est marqué par des injustices : elle est là pour rappeler leurs devoirs au pape, aux princes et aux responsables politiques quels qu’ils soient.

Son temps est marqué par le fléau de la peste : elle est sur le pont, au front, pour guérir et soigner. Son temps est marqué par des questions autour de la papauté et de sa politique : elle est là, auprès des papes et elle prend position. Son temps est marqué par la fragilité du clergé et de la vie religieuse : elle soutient plus d’un prêtre, d’un religieux, d’une religieuse, plus d’une communauté. Elle est en contact avec les nouveaux courants spirituels (les jésuates, les ermites, les fraticelles…) Elle est en phase avec les jeunes qui sont nombreux dans sa famiglia.

Elle est vraiment entrée en dialogue avec son temps : elle écoute et elle parle. Le dialogue caractérise bien ce petit bout de femme. Elle a pris la parole, inspirée par le Seigneur lui-même. Oui, c’est bien une inspiration divine, une intelligence à l’œuvre, une assurance, une audace et un courage de la parole qui la mobilisent et l’animent. Elle fut, en son temps, un prophète, une voix qui s’élève.

 

Catherine de Sienne, femme actuelle (2/3)

 Catherine de Sienne

Pourquoi Catherine de Sienne était-elle une femme qui vivait avec son temps et que nous enseigne-t-elle ?

Par Fr. Eric de Clermont-Tonnerre, o.p., pour L’Inquisition pour les nuls.

L’Eglise et la société à l’époque de Catherine de Sienne

L’Eglise du XIVe siècle se trouve dans un processus assez fort de centralisation. Celle-ci a commencé au XIIIe siècle. Les ordres mendiants (saint Dominique et les Frères Prêcheurs en particulier) y ont fortement contribué, tout en en profitant pour leur propre développement. Dominique a travaillé en plein cœur de l’Eglise, a fréquenté la tête de l’Eglise. Au XIVe siècle, les papes d’Avignon ont favorisé l’organisation du pouvoir central dans l’Eglise, par la création des différentes instances composant la curie et permettant d’enraciner sur des bases juridiques fortes le pouvoir papal.

Dans le même temps, l’Italie tombe en poussière. Elle se restructurera par la suite. Mais on se trouve, au XIVe siècle, plutôt dans une période de déstructuration de l’Italie, et ceci pour trois raisons : l’effacement du pouvoir impérial ; la baisse d’influence du Royaume de Naples ; l’exil du pape à Avignon.

La société civile italienne est fortement marquée par la violence : rivalités politiques au sein des cités italiennes ; rivalités entre les cités italiennes ; développement d’un certain anticléricalisme ; guerres…

L’action de Catherine de Sienne

D’une part, son action a eu finalement un rayonnement assez limité au départ. On parle très peu d’elle dans les chroniques de l’époque. Son rayonnement véritable fut l’œuvre de ses disciples, c’est-à-dire de ceux qui se sont mis à sa suite. Son action publique s’est déroulée pendant un très petit nombre d’années, les cinq dernières années de sa vie. Durant ces cinq dernières années, son activité s’est intensifiée considérablement : une vie mystique très intense, une production littéraire très abondante (Le Dialogue, les Lettres, les Oraisons) et une action politique et sociale très développée.

Les faits 

1375 : Catherine va à Pise et à Lucques pour inciter les responsables politiques de ces deux villes à ne pas adhérer à la ligue anti-papale.

1376 : Elle part pour Florence (rebellée contre le pape ) et pour Avignon (contrairement à ce qui est affirmé dans la série Inquisitio, Catherine n’y rencontre pas Clément VII, qui n’est pas encore élu).

1377 : Elle voyage dans le val d’Orcia sur les terres d’une grande famille de Sienne, les Salimbeni, pour réconcilier deux branches de cette famille.

1378 : Catherine est envoyée en ambassade à Florence par le pape (janvier) ; après la mort, en mars, de Grégoire XI, c’est l’élection d’Urbain VI en avril et l’élection de l’anti-pape Clément VII en septembre ; en novembre, Catherine s’installe à Rome.

1379 : Catherine a une intense activité épistolaire pour inciter les hommes d’Eglise et les responsables politiques à suivre Urbain VI.

1380 : Mort de Catherine de Sienne.

Catherine de Sienne, femme actuelle (1/3)

Loin des clichés d’Inquisitio, et si Catherine de Sienne était une femme actuelle pour l’Eglise et pour le monde ?  

Par Fr. Eric de Clermont-Tonnerre, o.p., pour L’Inquisition pour les nuls.

Paul VI a proclamé sainte Catherine de Sienne Docteur de l’Eglise universelle le 4 octobre 1970. Avec sainte Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne est la première femme qui eut l’honneur de recevoir ce titre. Dans une lettre qu’il adressait à l’Ordre des Prêcheurs (les Dominicaines, ndlr) et à la Famille dominicaine, le Maître de l’Ordre, Aniceto Fernandez, soulignait les caractéristiques essentielles de la pensée et de l’œuvre de Catherine de Sienne, son actualité dans l’Eglise et sa présence vivante dans l’Ordre.

Il indiquait que la caractéristique principale de la personnalité et de la doctrine de Catherine de Sienne était la sagesse. Catherine de Sienne fut gratifiée de ce don de sagesse qui couronne l’amour chrétien de Dieu et des hommes, qui couronne la charité. Elle avait un jugement sûr et sage sur les mystères divins, ainsi que sur les réalités humaines. Elle était capable de se diriger elle-même avec assurance et de diriger les autres sur le chemin de la vérité, du salut, de l’amour. Cette sagesse fut mise en œuvre par Catherine non seulement par un attachement extrêmement fort à la vérité – c’est-à-dire au Christ qu’elle nomme souvent Vérité (« la Vérité », ou « ma Vérité » lorsque c’est le Père qui parle) – mais aussi par l’exercice effectif de son intelligence pour saisir et comprendre les réalités, les événements et les personnes. (cf. l’expression si fréquente : « ouvre l’œil de ton intelligence »)

Le frère Aniceto Fernandez précisait ensuite (dans son langage à lui, marqué par l’époque et par la proximité de la clôture du Concile Vatican II) les trois éléments qui lui semblaient pouvoir signifier l’actualité de Catherine de Sienne dans l’Eglise.

(…)

1 – L’invitation permanente, prophétique, à la conversion évangélique. Catherine n’a cessé, durant cette période de l’histoire qu’elle a vécue, marquée par de grands bouleversements dans la société et dans l’Eglise, d’indiquer à tous, spécialement aux jeunes et aux laïcs, sans oublier les responsables de la société civile et de l’Eglise, à tous, disais-je, et à chacun, le chemin de la conversion, du renouveau, du progrès. Là encore le chemin c’est le Christ : l’homme et l’Eglise n’ont qu’une chose à faire, mettre leurs pas dans les pas du Christ et prendre les moyens du Christ, les moyens pauvres : la croix et non les armes.

2 – Comme femme laïque, Catherine osa cependant prendre la parole et élever la voix, dans une Eglise masculine et cléricale. Elle ne cessa de promouvoir les responsabilités des femmes et des laïcs dans leur propre vie et dans la société civile.

3 – Enfin – et peut-être est-ce plus significatif encore – Catherine est sensible au dialogue et à la contestation. Elle a pratiqué et promu le dialogue et la contestation, invitant les hommes politiques, les responsables de l’Eglise et tous les chrétiens (et non chrétiens) au courage, au dialogue, à la force de la parole. Toute sa vie fut marquée par le dialogue. Ses écrits sont dialogue avec le Père (cf. Le Dialogue et les Oraisons), dialogue avec les frères et sœurs (Les Lettres). Toute sa vie fut marquée par la contestation du péché, du mensonge, de l’injustice. Catherine désirait mettre dans l’âme de tous « le désir d’un tel dialogue, conduit par le seul amour de la vérité, avec la prudence requise » (Gaudium et Spes n° 92).

Enfin, toujours dans cette lettre à l’Ordre, le frère Aniceto Fernandez rappelle que la présence de Catherine de Sienne dans l’Ordre est, à la suite de saint Dominique, la présence d’un apôtre, la présence de la vie apostolique et de la mission des apôtres, autrement dit la présence d’un extraordinaire zèle apostolique.

(…)

A suivre à la suite de cette réflexion : quelques éléments sur Catherine et sa vision du monde, de la société et du rôle du chrétien, du disciple du Christ, dans cette société, ceci à partir des différents points de focalisation de son activité ; la véritable personnalité de Catherine de Sienne et la spécificité de son rôle.

Moyen Age : mythes et controverses

Quelques mythes et controverses sur le Moyen Age, pour se rafraîchir encore la mémoire.

Les gens ont connu la grande peur de l’an 1000 : Il n’y a pas eu de grande peur de l’an mile pour plusieurs raisons. Beaucoup de gens vivent sans calendrier, donc n’ont pas eu conscience de ce passage. Ceux qui ont connaissance du calendrier ont des calendriers souvent différents ! L’année commence à des dates différentes en Europe : Noël en Angleterre et en Italie, Pâques en France. En outre, les ecclésiastiques comptaient les années à partir de la naissance du Christ pour certains ou de la Passion pour d’autres, ce qui aboutit à 33 ans d’écart selon les chapelles. Enfin, aucun document d’époque n’atteste de phénomène de panique collective aux alentours de l’an mile. Rappelons qu’en 1999, un grand couturier prédit la fin du monde pour l’an 2000. Obscurantiste le XXe siècle ?

L’Inquisition opprimait les gens : L’Inquisition est un tribunal ecclésiastique mis en place à partir des XIIe et XIIIe siècles. Les procédures religieuses sont parfois plus progressistes que celles de l’autorité civile de l’époque : un notaire transcrit tous les débats, les accusés ne sont pas toujours incarcérés durant la procédure et peuvent récuser un juge ou faire appel à Rome. L’usage de la torture reste exceptionnel, moins de 10% des cas, alors que la ‘’question’’ reste massivement pratiquée par les tribunaux séculiers. Dans l’ensemble, l’Inquisition condamne peu. Ce tribunal se contente la plupart du temps de déférer les cas les plus graves aux pouvoirs temporels qui se chargent de condamner et brûler hérétiques, sorcières et sodomites sans elle. La légende noire de l’Inquisition vient en réalité du fanatisme de l’espagnol Torquemada au XVe siècle, qui a marqué durablement les esprits.

L’Eglise a massacré les cathares : L’hérésie inspire à l’homme médiéval autant d’antipathie que les sectes à l’homme moderne. La chasse aux hérésies et notamment au catharisme a donc bénéficié de toute la bienveillance de la société féodale. Il ne serait venu à l’idée de personne d’invoquer une quelconque liberté de conscience, pas plus que de nos jours, la liberté religieuse n’est invoquée pour prendre la défense des sectes (cf notre rubrique sur les cathares).

Les seigneurs ont des droits abusifs sur les paysans : Il existe une abondante légende des droits féodaux, sottisier ne reposant sur aucune preuve et aucune source scientifique comme le rappelle Jacques Heers, médiéviste incontesté et directeur des études médiévales à Paris IV. Citons le droit de ravage, le droit de prélassement et le droit de cuissage qui n’ont existé que dans les cervelles éclairées des ‘’Lumières’’ !

Au Moyen Age, on croit que la Terre est plate : On sait depuis l’Antiquité que la terre est ronde (Pythagore/Parménide adopté par la suite par Platon et Aristote). A la chute de l’empire romain, certains penseurs chrétiens remirent d’abord en doute cette vision païenne de la terre et revinrent momentanément à une représentation plate (Cosmas d’Alexandrie VIe s). Cependant, cela ne dura pas et la plupart des théologiens du Moyen Age défendirent la vision sphérique (l’évêque Isidore de Séville VIIe s. Bède le Vénérable VIIIe s. le dominicain Albert le Grand XIIIe s. et le franciscain Roger Bacon XIIIe s.). L’image de la terre comme sphère n’est plus remise en cause et le désir de pouvoir en faire le tour mûrit

L’Eglise et les dissections de cadavres humains au XIVème siècle

Un des leitmotivs de la série Inquisitio est l’opposition entre l’Eglise et la science, plus particulièrement la science médicale. Dans plusieurs épisodes, il est précisé, et même martelé, que l’Eglise interdit les dissections de cadavres…et de TOUT cadavre qu’ils soient humains ou animaux. Nous avons déjà abordé la question des animaux…Reste celle des cadavres humains.

La réponse n’est pas aussi simple que celle que donne la série. En effet, en 1300, le Pape Boniface VIII a publié une bulle dans laquelle il interdit les dissections des cadavres. Mais si nous regardons de près l’histoire de la médecine, nous voyons qu’il y a eu de nombreux assouplissements à cette règle…assouplissements venant de l’Eglise elle-même !

Tout d’abord le Pape Clément VI a, au début de la pandémie de peste « noire » en 1347, autorisé les médecins à pratiquer des autopsies afin de connaître l’origine de la maladie et de trouver un traitement1. Clément VI était installé en Avignon (trente ans avant le schisme) et c’est de là qu’il a prit cette notable décision. Nicolas Cuche commet donc une erreur en montrant dans Inquisitio qu’il est interdit de disséquer un cadavre de pestiféré.

D’autre part, le professeur Lyonnais Alain Bouchet, ancien Président de la SociétéFrançaised’histoire de la médecine, nous présente dans une conférence sur le sujet, que des autopsies étaient parfois pratiqués dans les Universités européennes, notamment françaises. Ces autopsies étaient le fait de médecins religieux qui furent appelés auprès des Papes…Cela au XIVème siècle au moment des évènements « décrits » par Inquisitio.

De ces dissections, nous en avons encore des traces sous la forme de planches les représentants. Appelées « leçons d’anatomie », elles étaient en possession des Universités de l’époque mais aussi des Princes. Le roi Philippe VI de Valois (1293-1350) en avait une. Les dissections n’étaient donc pas clandestines.

Nous pouvons citer le nom d’un de ces grands maîtres de l’anatomie : Guy de Chauliac (1300-1368) qui rédigea en 1363 les sept traités de La grande chirurgie. Cette œuvre imposante comprend de nombreuses illustrations de dissections auxquelles il a pour certaines participé… Chauliac a été formé à Montpellier et à Bologne où il a eu pour maître des médecins qui avaient pratiqué la dissection dont le célèbre Bertuccio. Chauliac était très connu de l’Eglise, il était lui-même chanoine du chapitre de Saint Just à Lyon et il a été appelé en Avignon auprès des Papes : Clément VI, Innocent VI et Urbain V. Ses expériences étaient donc connues du clergé et, rassurez-vous, Chauliac, de même que ses maîtres de Bologne et Montpellier, n’a pas fini sur le bucher.

L’histoire de la médecine contredit donc la vision très réductrice d’Inquisitio. Bien sur nous pouvons regretter que Boniface VIII ait interdit l’ouverture des cadavres. Mais cela n’a pas empêché les médecins de travailler et l’Eglise a permis des assouplissements à cette règle dictée par les mentalités de l’époque.

Pour en savoir plus : les conférences d’histoire de la médecine de l’Université Lyon I. 

1 : Stéphane Barry et Norbert Gualde, « La plus grande épidémie de l’histoire », L’Histoire, no 310, juin 2006, p. 47

Idée reçue : l’interdiction de disséquer un animal

Le premier épisode d’Inquisitio nous montre le médecin juif David de Naples disséquer un rat. La dissection est clandestine car ils redoutent que l’Eglise, à travers l’Inquisition, ne découvre cette pratique et les condamne au bucher. En effet, la série nous présente une Eglise interdisant toutes les dissections scientifiques qu’elles soient sur des cadavres humains ou animaux.

Faux ! En 1378, les dissections humaines étaient en effet interdites, sauf exceptions, mais les dissections sur les animaux étaient permises. La bulle du Pape Boniface VIII de 1300 interdit la dissection sur des cadavres humains…Mais seulement sur des cadavres humains ! L’historien de la médecine Alain Bouchet dans son cours sur les leçons d’anatomie sur les animaux mentionne que l’école de médecine de Salerne « si célèbre au Moyen-âge » avait adopté les dissections sur les animaux en suivant les préceptes de la médecine de l’antiquité, notamment de Galien.

L’Ecole de médecine de Salerne, en Italie du Sud, a été la première grande institution médicale d’Europe. Elle était d’abord un monastère et elle est née sous la forme d’un dispensaire au IXème siècle. C’est l’évêque du lieu, Alfan qui a permis son développement au XIème siècle. Cette école, qui a recueillis les traités médicaux de l’antiquité (Galien, Dioscoride, Hippocrate…) mais aussi les traités arabes, était une institution…catholique.

Inquisitio ne précise pas si son héros « David de Naples » a étudié à Salerne… cela aurait pu se concevoir car David « de Naples » doit être originaire de cette ville qui se trouve à côté de Salerne… Donc ce personnage qui craint l’Inquisition pour ses dissections aurait appris chez des médecins chrétiens (religieux, mais aussi religieuse car les femmes pouvaient être médecins) à disséquer des animaux… Invraisemblable, et dommageable contradiction.

Pour en savoir plus : les conférences d’histoire de la médecine de l’Université Lyon I

 

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Qui était Pierre de Luxembourg ?

Pierre de Luxembourg

La série Inquisitio nous montre un curieux personnage : un juvénile cardinal de 17 ans, illuminé et presque débile qui a la réputation de « faire des miracles » (alors que ceux-ci, bien évidemment, sont voulus par l’Eglise, qui paye des gens pour faire semblant de guérir). La série affirme qu’il s’agit de Pierre de Luxembourg… personnage ayant réellement existé, bienheureux de l’Eglise catholique et qui n’était en rien illuminé et « débile ». Bien au contraire, il s’agissait d’un esprit très brillant, très pieux, charitable et qui lutta contre le schisme. Voici son histoire :

Pierre, fils du comte Guy de Luxembourg et de la comtesse Mahaut de Châtillon, naquit au château de Ligny-en-Barrois, en Lorraine, le 20 juillet 1369. Orphelin très jeune, il fut envoyé dés l’âge de 8 ans à Paris pour étudier. Ce fut un élève précoce et brillant, aimant chanter et danser, mais aussi pieux et mystique, se confessant tous les jours, charitable envers les pauvres et pacificateur dans une université turbulente.

En 1380, pendant plusieurs mois, il fut livré en otage aux Anglais à Calais pour la libération de son frère aîné. Il avait à peine 15 ans quand il fut nommé évêque de Metz par l’entremise de son frère et il accepta par obéissance et à regret. Il a été nommé à cette charge par l’antipape d’Avignon Clément VII…Mais le Pape de Rome Urbain VI nomma lui aussi un évêque de Metz : Tilman Vuss de Bettenburg. Il y avait donc deux évêques concurrents pour ce diocèse… Situation dû au Grand Schisme d’Occident qui a divisé la chrétienté en deux.

Une accumulation de situations conflictuelles le contraignirent bientôt à abandonner son diocèse et à revenir dans sa ville natale. A la demande du Roi de France, il fut créé cardinal-diacre par le pape d’Avignon Clément VII, il reçut l’ordination diaconale à Pâques 1384 en la cathédrale Notre-Dame de Paris dont il était chanoine.

Selon le désir du pape, il se rendit à Avignon pour résider à la cour pontificale. Depuis six ans déjà, le grand schisme d’Occident divisait l’Église et le jeune cardinal, qui souffrait beaucoup de cette déchirure, fut tout ce qui était en son pouvoir pour y mettre un terme. Il s’imposait à cette fin des nuits en prière, des jeûnes et de très grandes mortifications en affirmant : « L’Église de Dieu n’a rien à attendre des hommes, de la science ni de la force armée, c’est par la piété, la pénitence et les bonnes œuvres qu’elle doit être relevée et elle le sera. Vivons de manière à attirer la miséricorde divine ».

Déjà marqué par la souffrance et par une santé chétive, il avait une grande dévotion pour la passion et la croix du Christ, qui lui valut la grâce d’une vision extatique de Jésus Crucifié au cours d’une visite à Châteauneuf-du-Pape. En 1386, sa santé donna de très sérieuses inquiétudes et il dut résider à Villeneuve, de l’autre côté du Rhône. Déchargé désormais de toute obligation, il allait prier longuement à la Chartreuse proche de sa demeure. Mais ses forces déclinèrent rapidement car le mal s’aggravait ; il restait cependant calme, patient, peu exigeant et toujours souriant. Alors qu’il n’avait pas encore tout à fait 18 ans, il mourut le 2 juillet 1387 en murmurant : « C’est en Jésus Christ mon Sauveur et la Vierge Marie que j’ai remis toutes mes espérances ». A sa demande, il fut enterré à Avignon dans le cimetière Saint-Michel des pauvres. Aussitôt les miracles se multiplièrent sur sa tombe et sa réputation de sainteté ne cessa pas de grandir, entraînant l’ouverture de son procès de canonisation. Néanmoins, par suite de diverses vicissitudes historiques, il ne fut béatifié que le 9 avril 1527 par le pape Clément VII. Ses reliques, conservées jusqu’à la Révolution dans l’église du Couvent des Célestins édifié pour les garder, sont vénérées depuis 1854 dans l’église Saint-Didier d’Avignon, à Châteauneuf-du-Pape et à Ligny-en-Barrois. Son chapeau cardinalice, sa dalmatique et son étole diaconale sont encore visibles en l’église Saint-Pierre d’Avignon.

Saint François de Sales, qui avait pour lui une profonde dévotion depuis son enfance, voulut venir prier sur son tombeau en novembre 1622, un mois juste avant sa mort, et il déclara alors : « Je n’ai jamais rien lu qui m’eût donné autant de confusion sur ma vocation ecclésiastique que la vie de ce jeune cardinal ».

Idée reçue : « Au Moyen Age, les gens sont incultes »

Ecole au Moyen Age

Historique

Pendant l’Antiquité romaine, les écoles existaient et enseignaient les auteurs classiques, la grammaire, la musique, la rhétorique, la gymnastique…C’est vers 96 que l’expression ‘’éducation chrétienne’’ apparaît sous la plume de St Clément de Rome. La Révélation venait d’être donnée par le Christ, on devait maintenant la transmettre et convertir le monde païen. Cette éducation s’est donc voulue dès le début plus spirituelle qu’utilitaire, avec un enseignement dogmatique et une formation morale.

Comment les premiers chrétiens ont-ils procédé ? Ils n’ont pas créé, dans l’ère de la culture gréco-latine, des écoles qui leur fussent propres. Ils sont entrés dans les écoles traditionnelles et ont juxtaposé leur enseignement religieux à l’instruction classique. Autrement dit, ils n’ont pas fait de révolution. Ils se sont adaptés à la culture classique, en ont recueilli les bons fruits et abandonné tout ce qui pouvait nuire à la vraie foi. Beaucoup de chrétiens ont enseigné dans les écoles de tradition classique. Le premier a été Origène, au IIIe siècle. L’Eglise s’est si bien fondue dans les écoles profanes qu’au IXe siècle elle les a remplacées par les écoles médiévales, unique lieu désormais d’instruction. Grâce à sa méthode d’osmose, elle avait fini par détenir le monopole de l’enseignement. Parmi ces écoles, on distinguait l’école monastique, ordonnée à la vie religieuse ; l’école épiscopale fondée par des évêques et destinée à la formation des futurs évêques ; enfin l’école presbytérale chargée de former le clergé rural, en pleine croissance à l’époque. Ces écoles gardèrent tout l’apport antique en grammaire, en rhétorique, etc. et épurèrent leur enseignement des fausses divinités.

Aux VIIIe et IXe siècles, l’éducation a connu un nouvel essor grâce aux rois carolingiens qui ont su s’entourer de lettrés. Parmi eux, Charlemagne fut celui qui rechercha le plus la compagnie des savants, des philosophes et des théologiens. Il se mit à l’école de Pierre de Pise et d’Alcuin et étudia aussi bien la grammaire que la rhétorique, l’astronomie et la théologie. C’est à partir de son règne et sous son impulsion que s’ouvrent dans les paroisses des écoles destinées à l’instruction des fidèles laïcs, sorte d’ancêtres des écoles primaires. Enfin, c’est lui qui permit le rayonnement des sciences aussi bien profanes que religieuses que le monde barbare ignorait presque totalement.

Au Moyen Age

L’apogée de l’enseignement chrétien s’est situé sans nul doute entre le XIe et le XIIIe siècle. C’est à cette époque qu’a été créé l’enseignement supérieur par lequel les professeurs ont poursuivi la synthèse entre écrits des Anciens et Ecriture Sainte. Au XIIe siècle, Bernard de Chartres affirmait : « Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants. Nous voyons ainsi davantage et plus loin qu’eux, non parce que notre vue est plus aiguë ou notre taille plus haute, mais parce qu’ils nous portent en l’air et nous élèvent de toute leur hauteur gigantesque« . La possible entente entre ces deux cultures est venue de leur conception commune, au plan naturel, de l’homme : l’une et l’autre l’ont considéré comme une personne, corps et âme, dont il convient de développer toutes les facultés proprement humaines. Les théologiens enseignants du Moyen Age ont donc utilisé la culture classique, grecque notamment, car ils ont compris que la grâce suppose la nature, que pour être un bon disciple du Christ il est nécessaire d’être d’abord un homme capable de réfléchir dans la vérité et d’agir conformément à la droite raison. Partout dans le Royaume de France la soif d’études et de savoir était immense. En même temps, on a vu apparaître de nouveaux hérétiques : cathares et vaudois. Pour les convertir, l’Eglise a redoublé d’efforts dans la formation des théologiens, des clercs et des savants. C’est ainsi que sont nées les universités, à la fois de la volonté de l’Eglise et de l’Etat. L’Eglise voulait en effet former le clergé contre les hérésies et appliquer les réformes. L’Etat, quant à lui, se souciait de se donner une administration compétente qui garantisse la paix sociale. Presque toutes les universités sont apparues dans les trente premières années du XIIIe siècle. En général, elles se sont formées à partir des plus importantes écoles épiscopales de la fin du XIIe siècle. Les plus célèbres sont Paris, Bologne et Oxford. Chaque université comprenait normalement cinq facultés : la faculté préparatoire des arts libéraux (grammaire, philosophie, rhétorique…) et les quatre facultés de théologie, de droit civil, de droit canon et de médecine. La plus fréquentée était celle des arts où peu à peu on a introduit la philosophie d’Aristote.

Contrairement à l’idée répandue, l’enseignement du Moyen Age est mixte et s’adresse à tous, enfants de paysans comme fils de châtelains. Cependant, les fils de grande famille peuvent avoir une institutrice particulière. Les couvents se chargent de l’éducation des filles comme des garçons. Ceci est attesté dès le début du VIe siècle (couvent de St Jean d’Arles) et perdurera jusqu’au XIVe siècle au moins. Le souci d’instruire filles et garçons est attesté par de nombreuses prescriptions d’évêques. Il existe alors quelques établissements laïcs, mais l’immense majorité est religieuse. L’instruction commence à 6 ans et dure jusqu’à 12 ans, voire jusqu’à 17. On trouve même mention d’un monastère (Coyroux) qui accueille les enfants avant l’âge de 5 ans. On chante, on lit, on peint, on apprend l’Ecriture sainte. Les plus grands apprennent la grammaire et les langues anciennes.

L’intrusion progressive de l’Etat dans l’enseignement

A la fin de la Guerre de Cent ans, vers 1450, tandis que le clergé affaibli était incapable de tenir les collèges, ce sont les villes qui ont commencé à rétablir les anciennes écoles et à en fonder de nouvelles dont elles nommaient les régents. Entre 1450 et 1500, les conseils de ville en ont créé environ une vingtaine. En 1715, deux cents villes françaises avaient un collège. Le XVIIIe siècle marqua un tournant dans l’histoire de l’éducation. Déjà à la fin du règne de Louis XIV, l’Etat intervenait de plus en plus dans l’instruction publique, domaine autrefois réservé à la compétence d’abord des clercs puis des communes, des villes et des provinces. Plus que jamais, l’université de Paris était contrôlée par le Parlement. C’est aussi à cette époque que la finalité de l’éducation a commencé à changer. Peu à peu, il ne s’agissait plus d’enseigner pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Louis XIV, Louis XV et Louis XVI ont voulu que l’enseignement devienne plus utilitaire, mieux adapté aux besoins de l’industrie, du commerce et de l’armée qui se développaient. Après avoir soutenu les congrégations religieuses enseignantes, la monarchie a commencé à s’en défier. Louis XV a multiplié les écoles royales, concurrentes directes des collèges congréganistes. Nous retrouvons ici toute l’influence des philosophes des Lumières. C’est dès cette époque que l’enseignement classique des humanités et de la religion commença à péricliter au profit des mathématiques.

Les ‘’bienfaits’’ des ‘’Lumières’’

La plus ‘’lumineuse’’ des idées du XVIII e siècle fut que les enfants étaient inintelligents par nature et qu’ils étaient incapables de former des abstractions et donc de parvenir à la connaissance (cf. L’Emile, Jean-Jacques Rousseau). On comprend, sans qu’il soit besoin de développer plus, les ravages d’un tel courant de pensée. Le XVIIIe siècle a donc cantonné les enfants aux travaux manuels et à l’observation des animaux ! De plus, les philosophes, probablement en panne momentanée de lumières, se mirent à critiquer la diversité et la liberté pédagogique des écoles. Ceci déboucha sur la suppression de l’ordre des Jésuites en 1764, laissant des milliers d’élèves sans professeur du jour au lendemain, et à la genèse de ce qu’on appelle déjà une ‘’éducation nationale’’. Par « éducation nationale« , il faut entendre deux idées. La première est que l’éducation relève plus de l’Etat que de la famille. La seconde est celle de l’uniformisation scolaire dans tous les établissements du royaume, le but n’étant plus d’enseigner pour former des hommes vertueux et chrétiens, mais de former des gens pour travailler au bonheur matériel de la nation. Peu à peu, nous sommes passés de l’école éducative, au sens étymologique du terme, à l’école utilitaire. Est-ce par réaction qu’au XVIIIe siècle les collèges ont commencé à se vider ? De plus en plus l’enseignement était donné soit par les pères de famille eux-mêmes, soit par des précepteurs que l’on faisait venir à la maison.

(in ICHTUS au service de la cité, l’Eglise éducatrice des peuples)

La vraie vie de Sainte Catherine de Sienne

Sainte Catherine de Sienne dans Inquisitio
Sainte Catherine de Sienne dans Inquisitio
Catherine de Sienne (Anne Brochet) contre Catherine de Sienne (la vraie)

Dépeinte dans Inquisitio comme machiavélique, aigrie et vengeresse (elle inocule la peste aux rats pour punir les Avignonnais, entre autres lâchetés), voici une petite vie de Sainte Catherine de Sienne pour rétablir la vérité. Précisons que dans la série, Catherine fait l’âge de l’actrice (46 ans), tandis que le personnage réel est mort à 33 ans et qu’elle était connue pour être très belle.

Petite vie de sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

Docteur de l’Eglise (fête le  29 avril) – Patronne de l’Europe

Catherine Benincasa naquit à Sienne le 25 mars 1347 qui était à la fois le dimanche des Rameaux et le jour de l’Annonciation. En 1352, elle eut une vision du Christ et fit vœu de virginité 1 an plus tard.

A l’âge de quinze ans, Catherine de Sienne revêtit l’habit des sœurs de la Pénitence de Saint Dominique (les mantellata). Après la mort de sa sœur Bonaventura, elle commença une vie d’ascèse.

En 1363, la peste rode toujours : elle va soigner et encourager ceux qui en sont malades. Sept neveux et nièces de Catherine sont frappés et elle les enterre elle-même.

En 1368, après le retour à Dieu de son père et son mariage mystique avec le Christ, Catherine sauva ses frères pendant un coup d’état à Sienne. Deux ans après, elle donna son cœur à Jésus pour l’Eglise. De la même année datent ses premières lettres et les premières conversions. La jeune mystique provoqua quelques émotions dans sa cité et dans l’Ordre des dominicains. Elle dut comparaître devant le Chapitre général des dominicains à Florence en 1374. C’est alors qu’elle rencontra le Bienheureux Raymond de Capoue qui deviendra son directeur spirituel.

A partir de 1375 commence une période de sa vie durant laquelle Sainte Catherine de Sienne prend de manière plus publique, la défense des intérêts du Pape et manifeste son souci de l’unité et de l’indépendance de l’Eglise, ainsi que du retour du Pape d’Avignon à Rome. Elle rencontre le pape Grégoire XI à Avignon. En septembre 1376, elle retourne à Sienne et Grégoire XI prend le chemin de Rome. Catherine continue son service d’ambassadrice du pape auprès des villes italiennes toujours en pleine ébullition. En 1378, après le décès de Grégoire XI, Urbain VI est élu pape. 5 mois après cette élection tumultueuse et les maladresses de l’élu, malgré les appels à la patience et les mises en garde de Sainte Catherine de Sienne, survient le Grand Schisme d’Occident et l’élection de l’antipape Clément VII (Robert de Genève). Catherine se bat pour que soit reconnu Urbain VI. La même année 1378, elle commence la rédaction de ses Dialogues, qui, rapporte une tradition, auraient été composés en cinq jours d’extase, du 9 au 14 octobre. Catherine vient s’établir définitivement à Rome. Deux ans après, après avoir reçu dans une vision, la nef de l’Eglise sur ses épaules, dans l’église du Vatican, Catherine meurt dans la ville éternelle à l’âge de 33 ans. Bien que ne sachant pas écrire et ne connaissant pas le latin, elle laisse derrière elle une œuvre considérable. L’importance de son œuvre pour la langue italienne moderne est reconnue.

Appartenant au tiers-ordre dominicain, cette fille de Saint Dominique canonisée en 1461 par le pape Pie II est patronne de l’Italie et a été déclarée docteur de l’Eglise par le pape Paul VI, le 4 octobre 1970 en même temps que Sainte Thérèse d’Avila.